Galeriste du quartier Mazarin, 47 ans, envie d'élégance
22 septembre 2026
Galeriste dans le centre, chaque matin je cours sur la route de Cézanne jusqu'au Tholonet, la montagne Sainte-Victoire droit devant. Voilà comment je lance mes journées, avec du souffle et des idées. Divorcée depuis cinq ans, j'habite le quartier Mazarin et je réclame de l'élégance dans mes rencontres : un homme cultivé, attentif, curieux de tout, capable de faire sourire une femme par la conversation avant de l'effleurer. Une liaison suivie me lasserait ; je préfère des moments rares et réussis. J'aime les vernissages, les dîners en terrasse, les nuits qui effacent la notion d'heure. Exigeante, je l'assume, mais généreuse en retour. Cite-moi une toile qui te trouble et explique pourquoi, en quelques lignes bien senties.
Quand je suis connectéeLes deux soirs où la galerie reste fermée, lundi et mardi, et parfois un dimanche en journée.
Ce qui me plaîtDes rencontres élégantes, des conversations brillantes, des dîners en terrasse, puis des nuits complices sans montre ni calendrier, ni promesses encombrantes.
Ce que je ne veux pasJe ne rencontre jamais un homme qui ne sait pas écrire correctement ; aucune vulgarité, aucune photo, et une discrétion irréprochable.